Le ministre des Droits humains, Samuel Mbemba, a procédé mercredi 24 juin à Kinshasa à la restitution d’une importante réunion ayant rassemblé les représentants des partis politiques de la majorité et de l’opposition, des organisations de défense des droits de l’homme ainsi que des confessions religieuses. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement visant à renforcer la protection des droits fondamentaux des citoyens, particulièrement lors des manifestations publiques.
Au cours de son intervention devant la presse, le ministre a souligné que cette initiative avait pour objectif de sensibiliser l’ensemble des parties prenantes sur la nécessité de préserver les droits humains et d’éviter toute forme de violence susceptible d’entraîner des pertes en vies humaines ou des dégâts matériels.
« L’objectif était de rappeler que chaque vie de Congolais compte pour le gouvernement et que, dans notre devoir de promouvoir et de protéger les droits humains, nous travaillons à ce que, s’il y a des manifestations, il n’y ait pas d’atteintes aux droits humains, à l’intégrité physique des personnes, et que les biens des citoyens soient également protégés », a déclaré Samuel Mbemba.
La rencontre a réuni notamment les représentants des ONG de défense des droits humains, parmi lesquelles l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ), l’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) et la Nouvelle société civile congolaise. Les responsables des différentes confessions religieuses ont également pris part aux échanges.
À travers cette démarche, le ministère des Droits humains entend promouvoir un climat de dialogue et de responsabilité collective afin que l’exercice des libertés publiques s’effectue dans le respect des lois, de la dignité humaine et de la sécurité des personnes et de leurs biens.
Cette concertation témoigne de la volonté du gouvernement congolais de privilégier la prévention et la sensibilisation pour garantir un environnement apaisé lors des activités publiques et consolider davantage la culture des droits humains en République démocratique du Congo.
G.EKOLE
