L’escalade des tensions entre Téhéran et Washington continue d’alimenter les inquiétudes sur la scène internationale. Dans ce contexte marqué par une défiance persistante, le président iranien Massoud Pezeshkian a réaffirmé, lundi 20 avril 2026, la position ferme de son pays face aux pressions extérieures, tout en plaidant pour un dialogue fondé sur des engagements mutuellement respectés.
S’exprimant dans des propos relayés par Le Figaro, consulté par Mai-ndombenews.net, le chef de l’État iranien a insisté sur la nécessité de restaurer la confiance dans les relations internationales.
« Le respect des engagements est la base d’un dialogue constructif », a-t-il déclaré, soulignant qu’une « profonde méfiance historique » demeure en Iran vis-à-vis de la politique américaine.
Selon lui, les signaux envoyés par les responsables des États-Unis sont « contradictoires et contre-productifs », renforçant l’idée d’une volonté de forcer la capitulation de Iran. Une approche que Téhéran rejette catégoriquement. « Les Iraniens ne se soumettent pas à la force », a martelé le président, dans un message qui se veut à la fois ferme et dissuasif.
Cette déclaration intervient dans un climat géopolitique particulièrement tendu, où les tentatives de relance du dialogue entre les deux pays peinent à aboutir. Pour Massoud Pezeshkian, toute avancée diplomatique passe nécessairement par une reconnaissance mutuelle des engagements et une rupture avec les politiques de pression.
Alors que la communauté internationale appelle à l’apaisement, la position iranienne souligne les difficultés persistantes à instaurer un climat de confiance durable, condition essentielle à toute négociation significative.
G.EKOLE
