Le gouvernement iranien a réaffirmé, dimanche 28 juin 2026, son autorité exclusive sur la gestion du détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures. Téhéran a averti que toute tentative d’interférence extérieure, en dehors du cadre établi par le protocole d’accord conclu avec Washington, risquerait de compromettre la réouverture de cette zone de navigation et d’exacerber les tensions au Moyen-Orient.

Selon les informations rapportées par Le Figaro, dont Mai-ndombenews.net a visité ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a souligné qu’aucune autre institution ni aucun autre État n’était habilité à administrer le détroit d’Ormuz en dehors des dispositions prévues par le protocole d’accord.

« Aucune autre institution ni aucun autre pays que l’Iran n’est responsable de la gestion du détroit conformément au protocole d’accord.
Toute ingérence dans cette affaire, toute tentative d’adopter de nouvelles dispositions ou des dispositions séparées conduira à des retards dans la réouverture du détroit et augmentera les tensions », a déclaré le chef de la diplomatie iranienne.

Abbas Araghchi a également exhorté les acteurs internationaux à respecter les engagements existants et à éviter toute initiative susceptible de modifier les modalités convenues.

« J’exhorte toutes les parties à ne pas s’ingérer dans la gestion du détroit et à ne pas laisser ce protocole d’accord dévier de sa trajectoire », a-t-il insisté.

Le détroit d’Ormuz demeure l’un des principaux points de passage du commerce énergétique mondial. Toute perturbation de son fonctionnement est susceptible d’avoir des répercussions sur les marchés internationaux du pétrole et sur la stabilité géopolitique de la région.

G.EKOLE

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