La République démocratique du Congo continue de renforcer sa diplomatie environnementale sur la scène internationale. Ce mardi 19 mai 2026 à Paris, en France, la Ministre d’État et ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a livré un plaidoyer remarqué en faveur d’une gouvernance concertée, durable et inclusive des ressources hydriques africaines, à l’occasion de la cérémonie officielle d’ouverture de la Semaine africaine de l’UNESCO.
Dans son intervention devant plusieurs décideurs, experts et partenaires internationaux, la cheffe de la diplomatie congolaise a rappelé le rôle stratégique que joue la RDC dans la géographie hydrique mondiale. Elle a notamment souligné que le pays concentre près de 52 % des réserves en eau de surface du continent africain grâce au Bassin du Congo, considéré comme le deuxième plus grand bassin fluvial de la planète après l’Amazonie.
« Préserver les eaux du Bassin du Congo, c’est préserver l’avenir écologique, énergétique et humain de l’Afrique et du monde », a déclaré la Ministre d’État, insistant sur l’urgence de renforcer les mécanismes de coopération régionale et internationale autour de la gestion durable des ressources en eau.
À travers cette prise de parole, la RDC réaffirme sa volonté de jouer pleinement son rôle de “pays-solutions” dans les grands enjeux climatiques et environnementaux mondiaux. Kinshasa entend ainsi contribuer activement aux efforts internationaux visant à faire de l’eau un levier de paix, d’intégration régionale, de sécurité alimentaire et de développement durable.
Cette participation à la Semaine africaine de l’UNESCO traduit également l’engagement des autorités congolaises à promouvoir une diplomatie écologique axée sur la préservation des écosystèmes stratégiques du Bassin du Congo, considéré comme l’un des principaux poumons écologiques de la planète.
G.EKOLE
