La consolidation de la démocratie africaine passe par des institutions électorales et judiciaires solides. C’est dans cette dynamique que la Cour constitutionnelle de la RDC a accueilli le 26 février 2026, une délégation de la Commission électorale nationale autonome, venue échanger sur les mécanismes de gestion des processus électoraux et des contentieux, sous l’autorité du Président Dieudonné Kamuleta Badibanga
Conduite par Souleymane Teliko, cette visite s’inscrit dans une dynamique de partage d’expériences et de bonnes pratiques entre les institutions en charge de l’organisation des élections et celles compétentes en matière de contentieux électoral.
L’objectif est de renforcer les synergies institutionnelles en vue de scrutins plus crédibles et d’une meilleure préservation de la paix sociale.
Au cœur des échanges, trois piliers majeurs ont été abordés,l’ingénierie des processus électoraux afin de garantir la fiabilité et la transparence des scrutins, la fluidité et l’efficacité des mécanismes de gestion des contentieux électoraux, essentiels à la stabilité institutionnelle, ainsi que le rôle central du juge constitutionnel, véritable rempart de la démocratie et acteur clé de la consolidation de l’État de droit.
Plus qu’une simple visite de courtoisie, cette rencontre a été marquée par un hommage appuyé de la délégation sénégalaise à la vision et au leadership du Président de la Cour constitutionnelle de la RDC. Saluant sa « grandeur d’esprit » et son engagement en faveur d’une justice indépendante, la délégation a souligné que l’expertise de Dieudonné Kamuleta Badibanga constitue une opportunité majeure, non seulement pour la RDC, mais pour l’ensemble du continent africain.
« Ce partage d’expériences témoigne de notre volonté commune de bâtir des institutions fortes, capables de porter les aspirations démocratiques de nos peuples », a déclaré la délégation de la CENA du Sénégal.
Cette rencontre marque ainsi une étape significative dans la diplomatie judiciaire africaine et illustre la conviction partagée que l’avenir de la stabilité et de la démocratie en Afrique repose sur un dialogue permanent et structuré entre ses institutions judiciaires et électorales.
G.EKOLE
