L’histoire de l’Église catholique vient de connaître un tournant majeur, Robert Francis Prevost, un cardinal originaire des États-Unis, a été élu pape ce jeudi 8 mai 2025 à Rome. À 18h42 précises, l’annonce solennelle a retenti depuis le balcon de la basilique Saint-Pierre, « Habemus Papam ! » Le cardinal Dominique Mamberti a révélé au monde le nom du successeur de François, Robert 1er, 267e pape de l’histoire.

Cette élection marque une première historique. Jamais un Américain n’avait accédé au trône de Saint Pierre. « C’est un signal d’universalité », analyse un expert du Vatican. « L’Église entre dans une nouvelle ère, portée par une figure aux convictions profondes et à l’expérience pastorale internationale. »
Le choix du nom, Robert Ier, témoigne d’une volonté claire. « Ce nom porte une mission spirituelle. Il évoque la rigueur, la réforme, mais aussi la fidélité aux racines chrétiennes », explique un proche de la Curie. Connu pour sa fermeté doctrinale et son écoute des communautés locales, Robert Prevost veut engager l’Église sur un chemin de transformation.
Juste après son élection, le nouveau pape s’est recueilli dans la traditionnelle « Chambre des larmes ». Un moment de silence avant l’apparition publique. « Il s’est préparé seul, face à Dieu, à assumer ce poids immense », confie un témoin du conclave. Trois soutanes l’y attendaient, dans les tailles prévues pour le futur pontife.
Peu après, les 120 cardinaux réunis dans la chapelle Sixtine lui ont prêté obédience. Ce rite d’allégeance, ponctué par les mots bibliques « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église », a symbolisé l’unité autour du nouveau chef spirituel des 1,4 milliard de catholiques.
Souriant, calme, le pape Robert Ier a enfin salué la foule depuis le balcon. « Je vous bénis de tout cœur, Urbi et Orbi », a-t-il déclaré, posant les bases d’un pontificat attendu comme un tournant. Pour de nombreux croyants, cette élection ouvre une nouvelle page d’espérance.
Siméon TUENDELE
