Le gouvernement congolais a ordonné la cessation des activités de douze partis politiques sur l’ensemble du territoire national, selon un message officiel du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières daté du 15 octobre 2026 dont la copie est parvenue à Mai-ndombenews.net.

Signé par le vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur, Shabani Lukoo Bihango, le document enjoint les destinataires de prendre les dispositions nécessaires pour faire appliquer cette mesure, présentée comme une interdiction des activités des formations politiques concernées.
La liste comprend notamment le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), la Piste émergence, l’Alliance pour l’alternance et le progrès (AAP), le Mouvement du peuple congolais pour la République (MPCR), l’Alliance des travaillistes pour le développement (ATD) et le Parti national pour la nouvelle énergie du Congo (PNEL).
Figurent également sur cette liste l’Union démocratique africaine originelle (UDA ORGI), le Mouvement lumumbiste progressiste (MLP), l’Union des patriotes congolais (UPC), l’Action pour la dignité du Congo et son peuple (ADCP), la Convention des fédéralistes pour la démocratie chrétienne (COFEDEC) et l’Alliance pour la renaissance du Congo (AARC).
Le message demande aux services concernés de veiller à l’exécution de cette mesure dans leurs juridictions respectives et de rendre compte de sa mise en œuvre.
Cette décision soulève des questions sur ses fondements juridiques, sa portée exacte et les voies de recours ouvertes aux partis concernés. Les motifs détaillés de l’interdiction et les éventuelles réactions des formations politiques visées ne figurent pas dans le document consulté.
G.EKOLE
