Le gouvernement de la République démocratique du Congo poursuit ses efforts en faveur de la modernisation du secteur éducatif. À l’issue du segment politique de haut niveau consacré au financement durable de l’éducation et de la formation, les autorités congolaises ont réaffirmé leur volonté de faire de l’école un levier central de développement national, de cohésion sociale et de transformation du capital humain.
Le vice-Premier ministre, ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a procédé, le 30 avril 2026, au nom de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, à la clôture officielle des travaux organisés à Kinshasa autour du financement durable de l’éducation et de la formation.
Dans son allocution, il a salué la qualité des échanges et des recommandations issues des assises, tout en soulignant que la Stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation (SSEF 2016-2025) a permis des avancées notables dans la transformation du capital humain en République démocratique du Congo.
De son côté, la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a présenté les principaux arbitrages retenus pour la future Stratégie sectorielle intérimaire de l’éducation et de la formation (SSIEF 2026-2030).
Cette nouvelle orientation stratégique mettra un accent particulier sur le recentrage du système éducatif autour des apprentissages fondamentaux et de la qualité de l’enseignement. Elle prévoit également le renforcement de la formation des enseignants ainsi que des investissements accrus dans le capital humain, considérés comme des moteurs essentiels de performance du secteur.
Point culminant de ces travaux, les participants ont adopté la Déclaration de Kinshasa sur le financement durable de l’éducation et de la formation. Ce document réaffirme l’engagement commun des parties prenantes à faire de l’éducation un droit effectif pour tous, un facteur de paix, de résilience et de développement durable pour la RDC.
À travers cette initiative, le gouvernement congolais entend poser les bases d’un système éducatif plus inclusif, plus performant et capable de répondre aux défis économiques et sociaux des prochaines années.
G.EKOLE
