La correspondance du Gouverneur Nkoso Kevani Lebon adressée au président du Comité de suivi de la paie des agents et fonctionnaires de l’État contre l’entreprise Bonsisa-EMFD datée du 25 mai dernier , continue à faire l’objet de moultes réflexions dans l’opinion Mai-Ndombiennes.

En effet, beaucoup d’observateurs s’intérrogent sur la singularité dans la démarche du Gouverneur Nkoso Kevani Lebon.

«Comment le Gouverneur Nkoso Kevani peut écrire tout un document en accusant Bonsisa-EMFD, qui n’a pas de retard dans la paie des agents et fonctionnaires de l’État, en protégeant des agences qui ont plusieurs retards à Yumbi, Bolobo et Kwamouth?», s’interroge un observateur.

Et un autre observateur d’ajouter :

« Bonsisa-EMFD fait des efforts pour assurer la paie, malgré le processus de déblocage des fonds reste parfois très lent. Mais comment peut-on vouloir le coincer jusqu’ à entreprendre des démarches pour l’écarter ? Et pourtant, son travail reste apprécié par les gens qui se conforment aux éxigences de la bancarisation ».

Dans le même ordre d’idées, plusieurs autres Mai-Ndombiens croient à la théorie de complot et acharnement.

«Inviter un entrepreneur modèle à l’Assemblée provinciale pour des raisons fabriquées de toutes pièces, l’accuser à Kinshasa pour la mise en place d’un mécanisme transitoire de paie au Mai-Ndombe via la CADECO, et mener toutes sortes d’attaques contre sa personne, ça donne un sentiment de complot et acharnement bien préparés.», insistent-ils.

À l’instar d’Ecobank qui travaille avec son soutriatant Bonsisa-EMFD, Afriland First Bank a aussi son soutraitant FEDEBESau Mai-Ndombe, sans oublier Caritas Congo, qui s’occupe également de la paie des enseignants et autres fonctionnaires de l’État.

Dans le dossier de Bonsisa-EMFD, plusieurs administratifs ont été mis en cause par des sources concordantes. Ils seraient des acteurs principaux de la campagne de sape contre cette entreprise.

Orman BOLA

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