Dans un message parvenu ce dimanche à la rédaction de Mai-ndombenews.net, monsieur Biol Makwela appelle la population de la province du Mai-Ndombe au respect de la dignité humaine. Et ce, au-delà des clivages politiques.

Ce jeune de Mai-Ndombe estime que, la position de chacun dans le débat politique,devrait respecter la gignité humaine. Il ajoute que, dans le contexte politique parfois tendu, il est essentiel de rappeler que la vie humaine reste sacrée, au-delà des divergences d’opinions.

En effet, Biol Makwela fait allusion à la présence du cercueil associant l’image du gouverneur de la province de Mai-Ndombe, Nkoso Kevani Lebon, lors de la marche populaire du 30 octobre dernier qui a suscité, selon lui, l’indignation d’une partie de la population.

«De tels actes franchissent une ligne rouge. Le gouverneur incarne l’autorité de l’État dans la province. En tant que tel, il mérite le respect dû à sa fonction, indépendamment des critiques dont il peut faire l’objet. La liberté d’expression est un droit garanti par la Constitution congolaise, tout comme le droit de manifester. Mais ces droits ne doivent jamais se transformer en incitation à la haine ou au mépris de la dignité humaine», a-t-il écrit.

Pour ce jeune ressortissant du territoire de Kutu, des figures politiques comme Jacks Bombaka ou Ritha Bola ont été critiquées par le passé, mais jamais avec une telle virulence déshumanisante.

«Souhaiter ou insinuer la mort d’un dirigeant ne relève ni du militantisme, ni de l’opposition politique, mais de l’intolérance extrême. Et cela peut être considéré comme une infraction grave au regard de la loi. La politique doit rester un espace de débat, pas de haine. Critiquons, dénonçons, mais dans le respect des valeurs humaines», a-t-il conclu.

La marche au cours de laquelle un cercueil affichant la photo de Nkoso Kevani a été transporté , avait pour objectif de dénoncer la mégestion du chef de l’exécutif provincial évoquée par cinq députés provinciaux dans une motion de défiance.

G.EKOLE

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