Sous la présidence du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le 91ᵉ Conseil des ministres a adopté le 29 mai 2026, une importante réforme organisationnelle visant à améliorer la performance de l’Exécutif national. À l’issue de cette réunion, le Président de la République a décidé de réaménager le calendrier des travaux gouvernementaux en réduisant la fréquence des réunions du Conseil des ministres à deux sessions par mois jusqu’à nouvel ordre.
Cette décision s’inscrit dans une volonté de renforcer l’efficacité de l’action gouvernementale en accordant davantage de temps aux ministres pour l’exécution des décisions prises et la mise en œuvre des engagements contenus dans le programme du Gouvernement. L’objectif poursuivi est d’accélérer la concrétisation des projets prioritaires et d’apporter des réponses plus rapides aux préoccupations des populations à travers l’ensemble du territoire national.
Depuis son accession à la magistrature suprême, Félix Tshisekedi avait instauré la tenue hebdomadaire des réunions du Conseil des ministres, excepté les jours fériés. Ce rythme régulier permettait un suivi permanent des dossiers sectoriels ainsi qu’une coordination rapprochée des actions gouvernementales.Toutefois, l’évolution des priorités de gestion et l’exigence de résultats concrets ont conduit le Chef de l’État à privilégier une approche davantage orientée vers l’exécution et l’évaluation des décisions déjà arrêtées.
Selon le Président de la République, cette nouvelle organisation doit permettre aux membres du Gouvernement de consacrer plus de temps à la réalisation des actions programmées dans leurs secteurs respectifs, tout en garantissant une meilleure qualité de mise en œuvre des réformes engagées.
Le Chef de l’État a néanmoins souligné que cette réduction du nombre de réunions ne saurait être interprétée comme un allègement des responsabilités gouvernementales. Il a exhorté les ministres à faire preuve d’une plus grande diligence, d’un sens élevé de responsabilité et d’une efficacité accrue dans l’exécution des orientations définies sous son autorité.
Afin d’assurer le respect de ces exigences, Félix Tshisekedi a annoncé la mise en place d’un mécanisme renforcé de suivi et d’évaluation des actions gouvernementales. Ce dispositif permettra d’apprécier de manière régulière le niveau d’exécution des décisions prises, de mesurer les résultats obtenus dans chaque secteur et de consolider la culture de performance et de redevabilité au sein de l’administration publique.
Par cette réforme issue du 91ᵉ Conseil des ministres, le Président de la République entend imprimer une nouvelle dynamique à l’action gouvernementale, centrée sur l’efficacité, l’exécution des engagements et l’obtention de résultats tangibles au bénéfice des citoyens congolais.
G.EKOLE
