Une session d’information et d’échanges axée sur l’inclusion économique et financière des réfugiés, en particulier des femmes, s’est tenue mercredi 18 mars 2026 à Kinshasa, à l’initiative du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Cette activité s’inscrit dans le cadre des actions organisées en marge de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée chaque année le 8 mars.
Organisée dans un contexte marqué par la nécessité de promouvoir l’autonomisation des femmes, cette rencontre a réuni des femmes réfugiées, des jeunes filles ainsi que des membres de la communauté locale, dans le but de les sensibiliser aux enjeux liés à l’accès aux services financiers et à la protection de leurs droits économiques.
Prenant la parole à cette occasion, Odette Butsitsi, associée de protection à base communautaire au HCR, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans une série d’activités prévues autour de la campagne dédiée aux droits des femmes.
« À l’occasion du 8 mars, une série d’activités a été prévue dans le cadre de la campagne sur les droits des femmes, placée sous le thème : l’inclusion financière et des droits des femmes », a-t-elle déclaré.
Elle a précisé que cette session visait notamment à fournir des éclaircissements sur les thématiques retenues aux niveaux international et national, à savoir : « Droits, justice et actions pour toutes les femmes et les filles » et « Droits garantis : autonomisation durable pour toutes les femmes et les filles en RDC ».
Au-delà de la sensibilisation, cette initiative ambitionne de renforcer les capacités des participantes en matière d’accès aux opportunités économiques, tout en favorisant leur intégration socio-économique dans les communautés d’accueil.
Elle met également en lumière le rôle crucial de l’inclusion financière comme levier d’autonomisation des femmes, en particulier celles vivant en situation de vulnérabilité comme les réfugiées.
À travers ce type d’actions, le HCR réaffirme son engagement à promouvoir les droits fondamentaux des réfugiés et à soutenir les efforts du gouvernement congolais et de ses partenaires en faveur d’une société plus inclusive et équitable.
G.EKOLE
