Le président américain Donald Trump a déclaré mardi que les États-Unis n’avaient « plus besoin d’aide » de leurs alliés de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Organisation du traité de l’Atlantique Nord), après le refus de plusieurs d’entre eux de participer à une opération militaire visant le régime iranien, dans un contexte de fortes tensions liées à la sécurité du détroit d’Détroit d’Ormuz. L’information a été rapportée mardi 17 mars 2026, par l’Agence Congolaise de Presse (ACP), et exploitée par la rédaction de Mai-ndombenews.net.
Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, le dirigeant américain a réagi à la décision de plusieurs partenaires occidentaux de ne pas s’impliquer dans une opération militaire envisagée par Washington contre l’Iran.
Selon le président américain, la majorité des alliés des États-Unis au sein de l’OTAN ont indiqué qu’ils ne souhaitaient pas prendre part à cette initiative militaire.
« Les États-Unis ont été informés par la plupart de nos alliés de l’OTAN qu’ils ne voulaient pas être impliqués dans notre opération militaire contre le régime terroriste iranien », a écrit Donald Trump dans son message.
Face à cette position de plusieurs partenaires occidentaux, le locataire de la Maison-Blanche a affirmé que Washington poursuivrait sa stratégie sans compter sur l’appui de l’alliance militaire.
« Nous n’avons plus besoin et nous ne voulons plus de l’aide des pays de l’OTAN. Nous n’en avons jamais eu besoin », a-t-il ajouté.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis, l’Iran et Israël, notamment autour du contrôle et de la sécurité du détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique pour le transport mondial du pétrole.
La prise de position de Donald Trump illustre les divergences croissantes entre Washington et certains de ses alliés occidentaux sur la gestion de la crise au Moyen-Orient. Alors que la situation demeure volatile dans cette région stratégique, les observateurs redoutent que ces tensions diplomatiques et militaires n’accentuent davantage l’instabilité internationale.
G.EKOLE
