Face à la dégradation de la situation humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a réaffirmé l’engagement du gouvernement à renforcer la protection des enfants et l’appui aux populations vulnérables, lors d’une rencontre à la Primature le 16 mars 2026, avec une délégation du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF).
La délégation était conduite par le Directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Gilles Fagninou, venu échanger avec la cheffe du gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, sur les défis humanitaires auxquels fait face la République démocratique du Congo, en particulier dans sa partie orientale.
Les discussions ont notamment porté sur les récentes frappes de drones survenues à Goma, qui ont fait plusieurs victimes, parmi lesquelles une employée humanitaire de l’UNICEF. Cet incident tragique a suscité une vive émotion et rappelé les risques auxquels sont confrontés les travailleurs humanitaires engagés sur le terrain.
Au cours de la rencontre, la Première ministre a exprimé la solidarité du gouvernement congolais à l’égard des équipes humanitaires et des populations affectées par les violences, tout en rendant hommage à l’engagement des acteurs humanitaires qui œuvrent quotidiennement pour venir en aide aux communautés les plus vulnérables.
Les échanges ont également permis de réaffirmer la volonté commune de renforcer la coopération entre la RDC et l’UNICEF, notamment dans les domaines de la protection de l’enfance, de l’éducation, de la santé et de l’assistance aux enfants affectés par les conflits armés.
Dans un contexte marqué par une crise sécuritaire persistante dans l’Est du pays, Judith Suminwa Tuluka a réitéré la détermination de son gouvernement à poursuivre et intensifier les efforts en faveur des enfants, des filles et des adolescents, considérés comme les premières victimes des crises humanitaires.
Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation du partenariat entre les autorités congolaises et les agences des Nations unies, en vue de renforcer les mécanismes de protection et d’assistance aux populations touchées par les conflits dans la région.
G.EKOLE
