L’atelier consacré à l’état des lieux du fonctionnement des organismes spécialisés chargés de la gestion de la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires des entreprises minières, destinée aux projets de développement communautaire, s’est clôturé le lundi 16 mars 2026, à Kinshasa. Les travaux ont été présidés par Eve Bazaiba Masudi, Ministre d’État en charge des Affaires sociales, et Louis Watum Kabamba, Ministre des Mines.
Dans son allocution de clôture, le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a souligné que cette dotation constitue un instrument majeur de justice économique et sociale, destiné à garantir que les richesses générées par l’exploitation minière profitent directement aux populations vivant dans les zones concernées.
Il a expliqué que les échanges ont permis d’évaluer le fonctionnement des organismes spécialisés, d’examiner les réalisations déjà enregistrées et d’identifier les principaux défis afin d’améliorer la transparence, la gestion et l’efficacité de ce mécanisme.
Le ministre a, à cette occasion, appelé les participants à promouvoir les valeurs de patriotisme, d’intégrité, d’obligation de résultats et de méritocratie dans la gestion de ces fonds destinés au développement local.
Selon les données présentées lors de l’atelier, 46 organismes spécialisés ont déjà été installés dans cinq provinces du pays, dont 43 sont actuellement opérationnels.
En matière de réalisations, 485 projets de développement communautaire ont été approuvés. Parmi eux, 222 sont déjà achevés, tandis que 169 sont en cours d’exécution et d’autres restent encore en phase de procédure ou de lancement.
Les autorités gouvernementales ont également réaffirmé leur engagement à poursuivre les réformes visant à faire du secteur minier un véritable moteur du développement économique et social du pays, conformément à la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, sous la coordination de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka.
Les recommandations issues de cet atelier devraient ainsi contribuer à renforcer la gouvernance du secteur minier et à faire de la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires des entreprises minières un véritable levier de développement au bénéfice des communautés locales.
G.EKOLE
