Dans une correspondance envoyée en début de semaine dernière, le chef de cabinet de Felix Tshisekedi a demandé au directeur général de l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur privé ( ARSP ), Miguel Kashal, de « faire toute la lumière sur des soupçons qui interpellent sur la régularité des opérations de cette institution publique ».

Cette interpellation de la présidence intervient à la suite d’une polémique depuis des révélations faites par l’ONG ASSOMIP.Mu. Cette structure de la société civile a saisi Félix Tshisekedi, affirmant détenir des informations sur la gestion « opaque » de cet établissement public.

Malgré toutes les dénonciations faites par ASSOMIP.MU, qui décèle « un ensemble de données financières et comptables soulevant des interrogations sur la régularité de certaines opérations », Tshisekedi n’accorde jusque-là aucun crédit à toutes les allégations dirigées contre le gestionnaire de l’ARSP.

D’après cette organisation, Miguel Kashal serait impliqué dans le « détournement de deniers publics ». On parle d’un montant de plus de 49 millions de dollars qui seraient détournés.

Rappelons qu’en 2024, le DG de l’ARSP a été déjà interpellé à l’Assemblée nationale suite à d’autres soupçons financiers, sur l’initiative du député national Alfred Dibandi, qui alertait sur « des retards en termes de paiement des quotités dues aux allocateurs de l’ARSP ».

Abdias SHINGA

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