Les élections pour une nouvelle équipe dirigeante du Conseil Provincial de la Jeunesse ( CPJ ), telles qu’annoncées pour le 15 décembre 2024, pourraient être reportées au regard des textes qui régissent cette structure.

En effet, selon l’article 33 du texte qui régit le CPJ, il faut d’abord commencer les élections au niveau des Entités Territoriales décentralisées ( ETD ), donc dans les différents territoires qui composent la province. Et les représentants de tous territores doivent être parties prenantes.

Selon l’article 33 du règlement intérieur du CPJ, la convocation de l’Assemblée générale élective consiste à l’organisation générale des élections de façon décroissante, c’est-à-dire de la base au sommet. L’article 34 du même règlement dispose que tout scrutin pour l’élection des membres du bureau supérieur est conditionné par l’élection des membres du bureau au niveau l’échelle inférieure, à l’exception de ceux dont l’illégitimité est sûrement constatée trois mois après l’expiration du mandat.

Soulignons par ailleurs qu’un terme de référence a été élaboré par l’équipe sortante depuis le 25 mars 2024, pour les élections du Conseil Provincial de la Jeunesse et les Entités Territoriales Décentralisées. Il y a quelques jours passés, ce document venait être remis au Ministre provincial en charge de la Jeunesse, Moïse Bokote Basakala lors de sa tournée pour la relance de ce processus avec les techniques et financiers qui appuient les élections au CPJ.

Cette problématique des élections a déjà créé un clivage entre le président actuel du CPJ, Dali Moweni et le vice-président, Mpia Etumba. Le président soutient le respect des procédures légales, par contre son collaborateur que veut que les élections aient lieu même si les préalables ne sont pas respectés.

G. EKOLE

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