Le sénateur Norbert Basengezi a officiellement déposé, ce mardi 31 marq 2026 à Kinshasa, sa candidature au poste de deuxième vice-président du Sénat de la République démocratique du Congo. Portée par la plateforme présidentielle de l’Union sacrée de la nation (USN), cette démarche est présentée comme un symbole d’espoir pour la pacification de l’Est du pays.
Entre enjeux institutionnels et aspirations populaires, cette candidature s’inscrit dans un contexte politique marqué par la volonté de consolider la gouvernance sénatoriale tout en répondant aux attentes de stabilité dans les provinces de l’Est.
Déposée au Palais du peuple à Kinshasa, cette candidature a été présentée comme un acte hautement symbolique, assimilé par ses initiateurs à un « cadeau pascal », porteur d’espoir pour la libération des provinces en proie à l’insécurité, notamment le Sud-Kivu, le Nord-Kivu et l’Ituri.
S’exprimant à l’issue du dépôt de son dossier, Norbert Basengezi a placé sa démarche sous le sceau de la foi et de l’engagement patriotique. Il a notamment imploré une issue favorable du scrutin, qu’il a qualifié de « vote pascal », synonyme de renouveau et de délivrance pour les populations affectées par les conflits armés dans l’Est du pays.
« J’implore le Seigneur que le vote soit celui de Pâques, un vote de la libération du monde, un vote de la libération du Sud-Kivu, du Nord-Kivu et de l’Ituri », a-t-il déclaré, tout en exprimant sa gratitude envers le Président de la République, Félix Tshisekedi, autorité morale de l’Union sacrée, pour la confiance placée en sa personne.
Le candidat a également salué le soutien du Secrétaire permanent de l’USN ainsi que celui de ses collègues sénateurs, appelant à une convergence des efforts autour de la vision du Chef de l’État pour la consolidation de la paix et de la gouvernance institutionnelle.
Norbert Basengezi brigue ce poste stratégique en remplacement de Bahati Lukwebo, originaire du Sud-Kivu, dans un contexte où la recomposition des instances dirigeantes du Sénat suscite un intérêt particulier au sein de la classe politique congolaise.
Au-delà des enjeux institutionnels, cette candidature intervient dans un climat où les attentes de la population restent fortement orientées vers le rétablissement de la sécurité dans l’Est de la RDC, théâtre de conflits persistants. Elle pourrait ainsi cristalliser les espoirs d’une nouvelle dynamique politique en faveur de la stabilité et de la cohésion nationale.
G.EKOLE
