La Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa, a réaffirmé la détermination du gouvernement congolais à ne pas céder face à l’agression dans l’Est du pays et aux violences massives subies par les femmes et les filles.
Dans une déclaration faite ce vendredi 13 mars 2026 à l’aéroport international de N’djili, à Kinshasa, à son retour des États-Unis d’Amérique, la cheffe du gouvernement a dénoncé l’ampleur des crimes attribués au Rwanda et à ses supplétifs de l’AFC/M23, appelant la communauté internationale à assumer ses responsabilités et à imposer des sanctions.
La déclaration a été faite à l’Agence congolaise de presse (ACP) et consultée par la rédaction de Mai-Ndombenews.net.
« Je pense qu’à partir du moment où il y a d’autres pays comme l’Ukraine qui subissent des violences, je peux vous dire que l’ampleur par rapport à ce que nos mamans, nos sœurs et nos filles ont vécu ici en République démocratique du Congo n’a pas de commune mesure. On peut voir au moins dans les chiffres la différence et on peut nous entendre », a déclaré Judith Suminwa.
La Première ministre a également insisté sur la responsabilité de la communauté internationale face à cette situation.
« La communauté internationale est aujourd’hui face à ses responsabilités par rapport à cette problématique. Bien entendu, les auteurs sont connus de manière générale. On peut continuer sur l’identification individuelle, mais il y a des responsables globaux : le Rwanda et l’AFC/M23 », a-t-elle affirmé.
Selon la cheffe du gouvernement congolais, la RDC continuera à plaider pour des sanctions contre les responsables de cette situation.
G.EKOLE
