La République démocratique du Congo (RDC) enregistre une nouvelle performance dans la régulation du secteur pétrolier. Le Comité de suivi des prix des produits pétroliers (CSPPP) a certifié un gain de 44.434.356 dollars américains au profit du Trésor public, correspondant aux manques à gagner des sociétés opérant dans les zones de consommation Sud, Est et Nord pour le second semestre 2025.
Selon le communiqué du ministère de l’Économie nationale, le Comité de suivi des prix des produits pétroliers (CSPPP) a entériné ce montant lors d’une séance de travail tenue le jeudi 19 février 2026 à Kinshasa
L’information est rapportée par le compte X de l’Agence Congolaise de Presse (ACP)dont les données ont été exploitées par le média Mai-Ndombenews.net ce 20 février
Le Comité de suivi des prix des produits pétroliers (CSPPP) a certifié, une fois de plus, le jeudi 19 février 2026, un gain global de 44.434.356 dollars américains (USD) de l’État congolais sur les sociétés pétrolières opérant dans les zones de consommation Sud, Est et Nord du pays pour le second semestre 2025 », précise le document
Ce montant représente un apport financier non négligeable pour le Trésor public, dans un contexte où la maîtrise des subventions et la régulation des prix des produits pétroliers constituent des enjeux majeurs pour les finances publiques.
La certification des manques à gagner s’inscrit dans le mécanisme de régulation mis en place par les autorités afin d’assurer la transparence dans la fixation des prix des carburants et de garantir un équilibre entre les intérêts de l’État et ceux des opérateurs pétroliers.
Le CSPPP, organe technique chargé du suivi et de l’évaluation des paramètres de fixation des prix des produits pétroliers, joue un rôle central dans l’encadrement du secteur. Ses travaux permettent de déterminer les ajustements nécessaires en fonction des fluctuations du marché international et des réalités locales.
Cette nouvelle certification confirme ainsi la poursuite des efforts des autorités congolaises pour optimiser les recettes publiques et renforcer le contrôle dans un secteur stratégique pour l’économie nationale.
G.EKOLE
