Dans une déclaration faite ce 25 septembre sur les réseaux sociaux, plusieurs membres du Conseil Provincial de la Jeunesse ( CPJ/Mai-Ndombe ) se sont interrogés sur la gestion du président en exercice, Platini Bombaka Mwee. Et ce, en exigent des explications claires sur une série de dysfonctionnements internes.
En effet, ces membres du CPJ dénoncent notamment la fermeture prolongée et injustifiée du bureau, qui paralyse le fonctionnement normal des activités, ainsi que l’absence d’un leadership participatif jugé essentiel au bon déroulement du mandat.
Parmi les griefs énoncés figurent également l’incompétence présumée dans la gestion des affaires courantes, ainsi que la non-transmission volontaire d’une invitation à l’Assemblée Générale adressée au Chef de Division Provinciale de la Jeunesse; un acte qualifié de manquement grave à l’esprit de collaboration.
Dans leur message, les jeunes leaders appellent monsieur Bombaka à faire preuve de responsabilité, de courage et de redevabilité.
Ils rappellent que « le CPJ n’est pas une propriété privée », insistant sur la nécessité du respect des textes, des principes de bonne gouvernance et de la transparence dans la gestion de cette institution.
« Le vrai jeune leader est celui qui rend compte », ont-ils conclu, tout en réaffirmant leur attente d’un retour rapide à Inongo du président, qui est en voyage à Kinshasa afin d’éclairer l’opinion.
Une pétition est déjà en gestation pour faire partir Platini Bombaka de la tête de cette structure.
Un vent de contestation souffle depuis plusieurs mois au sein du Conseil Provincial de la Jeunesse (CPJ) du Mai-Ndombe sur le sujet.
G.EKOLE
