La torture étant un crime au regard du droit international, la date du 26 juin a été consacrée au soutien aux personnes victimes des ces actes inhumains, en vue d’y remédier et punir les tortionnaires.
Cette date est l’occasion pour plusieurs pays dans le monde, d’interpeller sur la nécessité de renforcer la lutte contre les traitements inhumains surtout en cas des arrestations arbitraires.
Une lutte perpétuelle
En 2025, les Nations unis appellent les membres de la société civile et des individus à une mobilisation renforcée pour l’élimination de cette pratique.
En outre, l’organisation mondiale contre la torture ( OMCT) prévoit également de lancer Global Torture index, un outil visant à mesurer l’étendue de la torture dans le monde, à identifier les zones à risque et guider les réformes juridiques nécessaires des zones touchées, étant donné qu’il existe encore plusieurs personnes dans le monde qui subissent des tortures en silence. Torturer c’est déshonorer la dignité humaine, il est donc important de le dénoncer.
Proclamée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1997, cette journée a été instituée aussi en vue de rendre applicable la Convention contre la torture et les autres peines similaires ou inhumaines du 26 juin 1987.
Joseph SAMWAKA
