Le président américain Donald Trump a officiellement lancé, jeudi 22 janvier 2026, son « Conseil de la Paix », en marge du Forum économique mondial de Davos, en Suisse.

Cette nouvelle plateforme diplomatique se présente comme un cadre de concertation internationale réunissant des États volontaires autour des enjeux de paix et de sécurité mondiales.

La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence de plusieurs chefs d’État et représentants gouvernementaux, marquant l’entrée en fonction immédiate de cette instance. Selon les organisateurs, le Conseil de la Paix a rapidement suscité l’adhésion de près de trente pays, principalement issus du monde arabe, de l’Asie centrale et de l’Europe de l’Est.

Parmi les pays engagés figurent notamment les États-Unis, Israël, le Qatar, le Maroc, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, la Turquie, l’Égypte, la Hongrie, le Kazakhstan, le Pakistan et le Vietnam, ainsi que plusieurs États d’Europe orientale et d’Asie centrale.

Des pays d’Amérique latine, dont l’Argentine et le Paraguay, ont également rejoint l’initiative.

En revanche, certains pays européens ont choisi de ne pas prendre part à ce nouveau cadre diplomatique. La France, l’Allemagne, la Suède et la Norvège ont décliné l’invitation américaine.

À travers ce lancement, Donald Trump affiche sa volonté de proposer une alternative au système multilatéral existant, estimant que l’Organisation des Nations unies (ONU), créée en 1945 et engagée dans la consolidation de la paix mondiale, a montré ses limites face à la multiplication des conflits à travers le monde.

Matthieu BEYA

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