La Ministre d’État, Ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raissa Malu, a clôturée le mercredi 25 fevrier 2026, l’atelier consacré à la modernisation et à l’optimisation du processus de gestion des données de l’Examen d’État. Cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan quinquennal 2024-2029, qui place l’intégration des technologies de l’information et de la communication (TIC) au cœur de la réforme du système éducatif congolais.
Pendant plusieurs jours, des experts et informaticiens du secteur éducatif ont planché sur des solutions visant à renforcer la fiabilité, la célérité et la sécurisation du traitement des données liées à l’Examen d’État. L’objectif est de garantir une gestion moderne, transparente et conforme aux standards internationaux, à la hauteur des enjeux nationaux.

S’adressant directement aux informaticiens, la Ministre d’État a souligné la portée stratégique de leur mission, rappelant qu’ils sont les garants de la foi publique et de la crédibilité de l’Examen d’État. « Chaque donnée traitée engage la réputation du pays », a-t-elle insisté, appelant à un engagement professionnel fondé sur l’excellence technique, l’intégrité des données et une culture de la célérité afin d’opérer un véritable saut qualitatif vers la modernité.
Concrètement, les réformes visent à améliorer le traitement et l’importation des points scolaires et de la hors-session, ainsi que la transmission journalière des relevés d’absences (E16 bis) au Centre national de correction.
À terme, ces
innovations devraient réduire les délais, limiter les erreurs et renforcer la confiance des élèves, des parents et de l’ensemble de la communauté éducative dans le processus de certification nationale.
Par cette démarche, le Gouvernement réaffirme sa volonté de faire de la transformation numérique un levier structurant pour l’amélioration durable de la qualité et de la gouvernance du système éducatif en République démocratique du Congo.
G.EKOLE
