Après les incidents survenus lors de la 35e finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, la Fédération Internationale de Football Africaine (FIFA) a ouvert un dossier disciplinaire, estimant que certains comportements du camp sénégalais sont contraires aux valeurs du football.
Par la voix de Gianni Infantino, l’instance suprême a publiquement condamné l’attitude de joueurs et de membres du staff, dénonçant une sortie de terrain chaotique, des pressions sur l’arbitrage et des scènes assimilées à de la violence sportive. Un rappel sec a été fait, le football ne tolère ni l’intimidation, ni la contestation agressive, encore moins le désordre institutionnel.
Ce positionnement ferme place désormais la CAF devant une obligation d’agir ou perdre en crédibilité. Car au-delà d’un simple match, c’est l’image du football africain qui est engagée aux yeux de la FIFA, des partenaires internationaux et du public mondial.
La CAN 2025 restera donc comme un tournant. Non pas uniquement pour son vainqueur, mais pour ce signal fort venu d’en haut, le talent ne protège pas de la discipline, et aucun statut ne met à l’abri des sanctions.
Dans ce dossier, la balle est désormais dans le camp de la Confédération Africaine de Football (CAF). Et l’Afrique du football est attendue au tournant.
Martin KANYEBA
