Le Coordonnateur provincial de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), Nkoso Bapoki Fonkobi Félix, a organisé le samedi 8 février 2026 une séance de médiation réunissant les autorités urbaines, les enseignants ainsi que les parents d’élèves, représentés par l’ANAPECO. La rencontre s’est tenue dans la salle polyvalente Mpolo Maurice, à Inongo, chef-lieu de la province du Mai-Ndombe.
Cette initiative visait à susciter une prise de conscience collective, à encourager le dialogue et à lancer un appel pressant aux parents et aux enseignants en vue de la reprise effective des cours.
S’exprimant à cette occasion, le président de la NSCC a souligné l’importance de l’éducation pour l’avenir de la province
« Merci à tous d’être venus. La mission actuelle de la Nouvelle Société Civile Congolaise est de voir les enseignants reprendre les cours afin que nos enfants ne restent pas à la maison. Nous ne voulons pas que notre province reste à la traîne >> a-t-il déclaré
À l’issue de nos échanges avec les parents, les enseignants, les autorités éducatives, les notables et les pasteurs, nous avons estimé que cet appel pour la reprise des cours est d’une grande importance. Il est nécessaire que les parents et les enseignants s’unissent.
Nous prévoyons de nous retrouver ce mercredi pour conclure cette démarche dans un esprit de calme et d’amour. »
De son côté, le représentant des syndicalistes, Mfuba Bompanye Gédéon, a tenu à préciser que la décision de mettre fin à la grève ne relève pas d’une seule personne
« Il y a des personnes qui ont décidé de la grève, et ce sont ces mêmes personnes qui ont la possibilité d’y mettre fin. Je ne peux pas décider seul à la place de plus de 3 000 enseignants. Nous avons écouté les différentes interventions et, avec les enseignants, nous allons chercher un terrain d’entente. Ce mercredi, je reviendrai dans cette salle pour donner une réponse >> a-t-il souligné
Pour l’instant, aucun parent ne doit envoyer son enfant à l’école, car aucun enseignant ne sera présent. Les enseignants et les syndicalistes prendront la décision au moment opportun pour la reprise des cours. Que les parents gardent les enfants à la maison sans inquiétude. » conclu t-il
Il est essentiel de rappeler que les les enseignants, de la ville d’Inongo, du territoirev d’Inongo, de Kutu et de Bolobo ont acculé quatre mois d’arriérés de salaire.
Israël BONGO
