L’opinion Mai-Ndombienne reste divisée sur la réclamation des droits financiers par quatre anciens ministres du Gouverneur Nkoso Kevani Lebon.

En effet , certaines voix estiment que la démarche est légale. De ce fait, le quatre personnalités méritent les droits de la part de leur ancien chef.

« Ils sont dans le droit de réclamer…Il n’y a pas de travail sans salaire », dit Breloc Bazelebo, avant d’être appuyé par Érick Mbodiko , qui s’est interrogé en ces termes :

« Comment écarter les gens du gouvernement ou du service alors que vous avez leurs dettes? »

Une approche soutenue également par Emmanuel Ngamaki.

 » L’exécutif provincial doit savoir respecter les droits et obligations de ses membres. C’est un comportement qui doit interpeller les nouveaux ministres, car ils risquent eux aussi de subir le même sort », a-t-il prévenu.

Par ailleurs, d’autres personnes évoquent plutôt l’absence d’un impact réel du travail de ces anciens membres de l’exécutif provincial,qui ne pourrait pas justifier leurs revendications.

 » Le peuple demande d’abord leur bilan dans les différents ministères qu’ils ont gérés », a dit Eliezer Mobisi.

Dans le même ordre d’idées, Chadrack Nanga voit en cette démarche, une distraction :

 » Ils devaient exprimer ce mécontentement lorsqu’ils étaient aux affaires. Le faire maintenant, c’est embêter la pauvre population ».

Les anciens ministres Pascal Ndondo Lenkyo, Jeannette Ntanga Mimiongo, Dr Nickel Bokwonimbo Monkwomo et Roger Mangi Beseko, tous concernés par l’arrêté provincial ayant mis fin à leurs fonctions le 5 décembre 2025, ils revendiquent notamment,
18 mois de rémunération, comprenant six mois d’arriérés de salaires, six mois d’indemnités de sortie et six mois de frais d’installation non encore perçus y compris quatre mois de loyers.

Orman BOLA

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