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	<title>Actualités nationales Archives - Mai Ndombe News</title>
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	<title>Actualités nationales Archives - Mai Ndombe News</title>
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	<item>
		<title>RDC : Mutamba rejette la convocation du PG M’vonde et se dit prêt à faire la prison</title>
		<link>https://mai-ndombenews.net/rdc-mutamba-rejette-la-convocation-du-pg-mvonde-et-se-dit-pret-a-faire-la-prison/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 17:07:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier Détournement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre de la Justice, Constant Mutamba, est monté au créneau ce lundi 26 mai 2025 pour répondre vigoureusement aux accusations formulées par Firmin M’vonde, procureur général près la Cour de cassation. Devant les cadres et fonctionnaires de son ministère, il a pris la parole pour affirmer son refus catégorique de comparaître devant le magistrat. [&#8230;]]]></description>
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<p></p>



<p>Le ministre de la Justice, Constant Mutamba, est monté au créneau ce lundi 26 mai 2025 pour répondre vigoureusement aux accusations formulées par Firmin M’vonde, procureur général près la Cour de cassation. Devant les cadres et fonctionnaires de son ministère, il a pris la parole pour affirmer son refus catégorique de comparaître devant le magistrat.</p>



<p>« Faites savoir au procureur général que je n’ai aucune crainte d’être emprisonné, je suis prêt à en assumer les conséquences. C’est lui qui a franchi la ligne rouge sur le plan disciplinaire. J’ai donné l’instruction au secrétaire général de ne pas répondre à sa convocation. Il ne me verra jamais comparaître pour me justifier », a lancé Mutamba, visiblement agacé.</p>



<p>Le ministre affirme que M’vonde, qui fait lui-même l’objet d’investigations concernant une possible acquisition illégale de biens, n’a aucune autorité légale pour engager des poursuites à son encontre.</p>



<p>Poussant plus loin, Mutamba accuse le procureur de servir des intérêts politiques : « Il agit en collusion avec un cercle de proches de l’ancien régime kabiliste dont l’objectif est de me discréditer. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai décidé de rentrer au pays : les affronter à visage découvert », a-t-il martelé.</p>



<p>Pour mémoire, Firmin M’vonde a adressé une requête à la justice en vue de lever l’immunité parlementaire du ministre, dans le cadre d’un dossier portant sur le détournement présumé de 39 millions de dollars, somme destinée à la construction d’un centre pénitentiaire à Kisangani.</p>



<p>Ce face-à-face explosif entre deux piliers de la justice congolaise révèle une polarisation croissante entre institutions et jette une lumière crue sur l’imbrication du judiciaire et du politique dans le pays.</p>



<p><strong>Merveille META</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Partenariat RDC–Singapour : « Le cobalt doit incarner la justice climatique et la solidarité internationale », selon le ministre des Mines</title>
		<link>https://mai-ndombenews.net/partenariat-rdc-singapour-le-cobalt-doit-incarner-la-justice-climatique-et-la-solidarite-internationale-selon-le-ministre-des-mines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2025 19:59:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[8e congrès annuel du Cobalt]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[Le cobalt congolais est appelé à devenir un symbole fort de justice climatique et de coopération internationale dans le cadre de la transition énergétique mondiale. C’est ce qu’a affirmé le ministre des Mines, Kizito Pakabomba Kapinga, en mettant en lumière le rôle stratégique de la République Démocratique du Congo dans l’exploitation des minerais critiques et [&#8230;]]]></description>
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<p></p>



<p>Le cobalt congolais est appelé à devenir un symbole fort de justice climatique et de coopération internationale dans le cadre de la transition énergétique mondiale. C’est ce qu’a affirmé le ministre des Mines, Kizito Pakabomba Kapinga, en mettant en lumière le rôle stratégique de la République Démocratique du Congo dans l’exploitation des minerais critiques et stratégiques.</p>



<p>S’exprimant à l’occasion du 8e congrès annuel du Cobalt Institute, organisé à Singapour, le ministre a déclaré « Le cobalt extrait en RDC doit symboliser une nouvelle ère d’équité climatique et de collaboration internationale, compte tenu des enjeux planétaire liés à cette ressource ». Il représentait la RDC à ce rendez-vous de premier plan, en tant que premier producteur mondial de ce métal clé pour la transition énergétique.</p>



<p>Dans son intervention, M. Kizito Pakabomba a rappelé que plus de 70 % du cobalt mondial provient du sol congolais, soulignant ainsi la place centrale du pays dans les chaînes d’approvisionnement internationales. Il a insisté sur la nécessité d’instaurer un partenariat équitable, basé sur la transparence, la durabilité des investissements et la création de valeur ajoutée au bénéfice des populations congolaises. Il a également réaffirmé la volonté du gouvernement de promouvoir la transformation locale du cobalt.</p>



<p>Le ministre a, par ailleurs, présenté les cinq axes de diversification qui fondent actuellement la politique minière de la RDC, à savoir la diversification des ressources, des zones d’exploitation, des produits issus de la transformation locale, des partenaires économiques, ainsi que de l’économie nationale dans son ensemble.</p>



<p>M. Pakabomba a également affirmé la volonté de la RDC de reconquérir sa souveraineté dans les chaînes de valeur internationales. À cet effet, plusieurs mesures ont été mises en œuvre, notamment la suspension temporaire des exportations de cobalt brut, le renforcement de la traçabilité via l’Entreprise Générale du Cobalt (EGC), et l’adhésion à des initiatives telles que le Minerals Security Partnership.</p>



<p>Cette participation active de la RDC au congrès de Singapour traduit une volonté claire de repositionnement stratégique. Le pays aspire à dépasser son statut de simple zone d’extraction pour devenir un acteur central dans la gouvernance responsable des ressources critiques à l’échelle mondiale.</p>



<p>La délégation congolaise s’est également illustrée au cours d’un panel de haut niveau intitulé « Transformer les intentions stratégiques et réglementaires en actions concrètes », aux côtés de personnalités telles que le président du Conseil d’administration de l’Autorité de régulation des substances minérales stratégiques (ARECOMS), des représentants de l’IGM et le directeur général de l’EGC.</p>



<p>En marge du congrès, le ministre a mené une série de rencontres bilatérales avec plusieurs hauts responsables, dont M. Septian Hario Seto, secrétaire général adjoint à la coordination des investissements miniers d’Indonésie. Il s’est également entretenu avec les dirigeants de grandes entreprises minières actives en RDC, notamment M. Placide Nkala, directeur général de la Gécamines, M. Guy Robert Lukama, président du Conseil d’administration de la même société, ainsi qu’avec une délégation de Glencore menée par Mme Marie-Chantal Kaninda, présidente de Glencore RDC et PCA de Kamoto Copper Company (KCC), accompagnée de représentants du CRU Group.</p>



<p><strong>Merveille META</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC : Tshisekedi veut faire de l’agriculture le moteur de l’avenir congolais</title>
		<link>https://mai-ndombenews.net/rdc-tshisekedi-veut-faire-de-lagriculture-le-moteur-de-lavenir-congolais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 17:27:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Protection de la nature]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture en RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président Félix Tshisekedi a lancé un appel fort en faveur d’un nouveau modèle de développement centré sur l’agriculture lors d&#8217;une cérémonie officielle organisée le mercredi 14 mai à l&#8217;hôtel Fleuve Congo. À l’occasion du vernissage du livre L’Afrique peut nourrir le monde de l’industriel belge George Arthur Forrest, le chef de l’État a déclaré [&#8230;]]]></description>
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<p>Le président Félix Tshisekedi a lancé un appel fort en faveur d’un nouveau modèle de développement centré sur l’agriculture lors d&rsquo;une cérémonie officielle organisée le mercredi 14 mai à l&rsquo;hôtel Fleuve Congo. À l’occasion du vernissage du livre L’Afrique peut nourrir le monde de l’industriel belge George Arthur Forrest, le chef de l’État a déclaré : « Cela va vraiment être une sorte de bible pour ceux qui vont se lancer avec nous dans ce rêve de faire la revanche de l’agriculture sur les mines. »</p>



<p>Le livre, présenté comme un manifeste en faveur de la souveraineté alimentaire africaine, défend l’idée d’un changement de cap stratégique. George Arthur Forrest y plaide pour que l’agriculture devienne « une priorité dans la définition et la mise en œuvre de nos politiques publiques ». Un message qui résonne particulièrement dans un pays comme la RDC, riche en ressources naturelles mais encore fortement dépendant des importations alimentaires.</p>



<p>Le président Tshisekedi en a profité pour réaffirmer sa volonté de « nourrir notre peuple avec notre propre sol », soulignant que l’autosuffisance alimentaire est désormais un enjeu de sécurité nationale. Il a également annoncé des investissements importants dans les infrastructures rurales, la mécanisation des exploitations et la formation des jeunes agriculteurs. « L’agriculture est une priorité nationale », a-t-il martelé.</p>



<p>Présent à la cérémonie, le poète sénégalais Amidou Sall a salué l’œuvre de Forrest comme « un hymne pour une Afrique debout, souveraine et conquérante ». Selon lui, l’auteur ne se contente pas d’un plaidoyer technique : « Ce livre est un culte, une expression poignante d’une douleur qui se mue en espérance. »</p>



<p>George Arthur Forrest, à la tête du Groupe Forrest, actif dans plusieurs secteurs stratégiques sur le continent, renforce ainsi son engagement en faveur du développement durable. Son groupe investit notamment dans l’agroalimentaire à travers des projets comme les Grands Élevages de Katongola en RDC et Grelka EGMF au Kenya. « Il est temps d’inverser la tendance », a déclaré l’homme d’affaires. « Les Africains doivent consommer ce que l’Afrique est capable de produire. »</p>



<p><strong>Siméon TUENDELE</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Détournement présumé de 39 millions USD : Mutamba et deux autres ministres interpellés à l’Assemblée nationale</title>
		<link>https://mai-ndombenews.net/detournement-presume-de-39-millions-usd-mutamba-et-deux-autres-ministres-interpelles-a-lassemblee-nationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 17:13:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier Détournement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le député national, Willy Mishiki a déposé, le mercredi 14 mai, une question orale avec débat au bureau de l’Assemblée nationale, visant trois membres du gouvernement, notamment le ministre de la Justice, Constant Mutumba, celui des Finances, Doudou Fwamba ainsi que le ministre du Budget, Aimé Boji. Par cette démarche parlementaire, l’élu de Walikale exige [&#8230;]]]></description>
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<p></p>



<p>Le député national, Willy Mishiki a déposé, le mercredi 14 mai, une question orale avec débat au bureau de l’Assemblée nationale, visant trois membres du gouvernement, notamment le ministre de la Justice, Constant Mutumba, celui des Finances, Doudou Fwamba ainsi que le ministre du Budget, Aimé Boji.</p>



<p> </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://mai-ndombenews.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250515-WA0051.jpg"><img decoding="async" fetchpriority="high" width="640" height="350" src="https://mai-ndombenews.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250515-WA0051.jpg" alt="" class="wp-image-17687" srcset="https://mai-ndombenews.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250515-WA0051.jpg 640w, https://mai-ndombenews.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250515-WA0051-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></figure>



<p>Par cette démarche parlementaire, l’élu de Walikale exige des éclaircissements concernant le présumé détournement de 39, 8 millions de dollars américains destinés à la construction d’une prison centrale à Kisangani.</p>



<p>« La question consiste à éclairer la représentation nationale sur un présumé détournement de 39 millions 800 milles dollars alloués à ce projet. Nous avons été écœurés de constater que sans respecter la procédure légale, notamment la chaîne de la dépense, 19, 8 millions USD ont été saisis à la Banque centrale, grâce au travail du CENAREF, que je félicite », a déclaré le député national Willy Mishiki.</p>



<p>Par ailleurs, ce parlementaire affirme détenir des éléments tangibles sur Zion Construction, une société bénéficiaire du marché. </p>



<p>« Zion Construction est une société bulgare installée au Royaume-Uni avec huit associés, dont six ont déjà démissionné. Les deux restants ne disposent pas de moyens financiers, au point de louer un simple local à Londres. Cette entreprise, arrivée en RDC depuis 2024, n’a ni bureaux ni capacités techniques ou financières, et a pourtant gagné un marché gré à gré », a-t-il expliqué dénonçant la violation des principes de passation des marchés publics.</p>



<p>Dans une mise au point faite le 11 mai dernier, le ministre de la justice avait dénoncé une campagne de désinformation contre le projet de prisons modernes en République Démocratique du Congo. De plus, il a rejeté toute allégation faisant foi d’un contrat signé à la hauteur de 39 millions de dollars.</p>



<p>Pour sa part, le ministre des Finances avait également réagi face à la polémique tout en précisant qu’aucun paiement n’aurait été effectué ni par le Trésor public ni via un compte relevant de sa gestion.</p>



<p>Dans l’opinion, cette question a suscité de l’indignation de la part de plusieurs congolais qui dénoncent la criminalité financière au sommet de l’Etat.</p>



<p><strong>Abdias SHINGA</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Construction de la Prison de Kisangani : Mutamba sommé de suspendre le contrat avec Zion Construction</title>
		<link>https://mai-ndombenews.net/construction-de-la-prison-de-kisangani-mutamba-somme-de-suspendre-le-contrat-avec-zion-construction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 16:54:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier Construction de la prison centrale de Kisangani]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une correspondance datée du 08 mai dernier, signée par son cabinet et consulté ce jeudi par la rédaction de Maï-Ndombenews.net, la Première ministre, Judith Suminwa, enjoint le Ministre de la Justice, Constant Mutumba, de suspendre le contrat de gré à gré signé entre son ministère et la société Zion Construction pour la construction de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Dans une correspondance datée du 08 mai dernier, signée par son cabinet et consulté ce jeudi par la rédaction de Maï-Ndombenews.net, la Première ministre, Judith Suminwa, enjoint le Ministre de la Justice, Constant Mutumba, de suspendre le contrat de gré à gré signé entre son ministère et la société Zion Construction pour la construction de la Prison centrale de Kisangani dans la province de la Tshopo.</p>



<p>Cette décision est intervenue après la saisie à la Banque centrale d’un montant de 19, 8 millions de dollars par la Cellule Nationale des Renseignements Financiers ( CENAREF ), concernant ce marché.</p>



<p>La lettre souligne l’importance de la suspension de toute procédure d’attribution de ce marché en attendant l’approbation de la cheffe du gouvernement, conformément à l’article 15 de la Loi n•10/10 du 27 avril 2010 relative aux Marchés publics.</p>



<p>En outre, Suminwa rappelle que le délai de 10 jours prévus à l’article 21, alinéa 2 et 3 du Décret n•23/12 portant manuel de procédure des Marchés publics concerne l’approbation du marché dont le processus a été régulièrement suivi et dont il n’existerait aucune ambiguïté devant conduire à la demande d’informations complémentaires, ce qui ne semble pas le cas.</p>



<p>De ce qui précède, Judith Sumimwa exige à Constant Mutumba des éléments suivants :</p>



<p>-Le dossier de passation et les avis y afférents ;</p>



<p>-Le rapport d’analyse des offres, le procès verbal d’attribution provisoire, le procès verbal de clôture de négociations;</p>



<p>-Le preuves de marchés similaires exécutés par l’attributaire.</p>



<p>Ces éléments demandés par la cheffe du gouvernement doivent être présentés dans un bref délai pour la bonne suite du dossier, d’après cette même correspondance.</p>



<p><strong>Abdias SHINGA</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : Julien Paluku clarifie la position du gouvernement concernant le transbordement des marchandises aux frontières</title>
		<link>https://mai-ndombenews.net/rdc-transbordement-des-marchandises-julien-paluku-clarifie-la-position-du-gouvernement-congolais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 10:23:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce extérieur RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors de la plénière du mercredi 14 mai 2025, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a répondu à une question orale avec débat au sujet des mesures présumées d’interdiction du transbordement des marchandises aux frontières. Face aux députés nationaux, il a tenu à clarifier que « le Gouvernement congolais n’a jamais interdit le transbordement », [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lors de la plénière du mercredi 14 mai 2025, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a répondu à une question orale avec débat au sujet des mesures présumées d’interdiction du transbordement des marchandises aux frontières. Face aux députés nationaux, il a tenu à clarifier que « le Gouvernement congolais n’a jamais interdit le transbordement », une opération « reconnue tant par les textes de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) que par les lois nationales », notamment l’article 182 du Code douanier.</p>



<p>Le ministre a toutefois pointé du doigt le transbordement non encadré par les services douaniers, qu’il distingue du fractionnement illégal de marchandises. « Ce dernier consiste à dépiécer les cargaisons afin d’échapper au paiement des droits de douane », a-t-il dénoncé, soulignant que cette pratique représente un manque à gagner colossal pour le pays. « En 2024 seulement, le fractionnement a fait perdre à la RDC 3,9 milliards de dollars américains », a-t-il chiffré.</p>



<p>Julien Paluku a mis en évidence les effets pervers de cette fraude sur l’économie nationale. « Le fractionnement dans les pays voisins crée une concurrence déloyale vis-à-vis des opérateurs économiques qui respectent les voies légales », a-t-il expliqué. « Cela rend leurs produits plus chers et alimente la fraude, d’où la nécessité d’agir pour protéger notre économie. »</p>



<p>Le ministre a également saisi cette tribune pour rappeler les avancées enregistrées sous sa tutelle, notamment la sauvegarde de l’industrie nationale grâce à des mesures de restriction temporaire sur certaines importations, ainsi que la mise en œuvre du Régime Commercial Simplifié (RECOS). « Ce régime accorde plusieurs facilités aux petits commerçants transfrontaliers », a-t-il précisé, mentionnant aussi la signature d’un arrêté interministériel Commerce-Finances pour son application.</p>



<p>Julien Paluku a salué « cet exercice de reddition de comptes » initié par le député Katembo Kambere Thaddée, à travers une question orale. Il a également exprimé son soutien aux recommandations formulées par l’Assemblée nationale, dont « la réforme du Code du commerce, la révision de la loi sur les impôts et taxes, et la dématérialisation du Guichet Unique du Commerce Extérieur (SEGUCE-RDC) ».</p>



<p>Clôturant les échanges, le président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a salué la qualité des explications fournies par le ministre. « Une belle leçon de commerce international qui renforce les capacités des élus du peuple », a-t-il déclaré. </p>



<p><strong>Siméon TUENDELE</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Agression rwandaise :Kinshasa dénonce une “campagne de terreur” orchestrée par Kigali et le M23 à l&#8217;Est</title>
		<link>https://mai-ndombenews.net/agression-rwandaise-kinshasa-denonce-une-campagne-de-terreur-orchestree-par-kigali-et-le-m23-a-lest/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 10:08:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Agression Rwandaise]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre dans L'Est de la RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[Plus d’une centaine de morts, des milliers de disparus et un climat de peur généralisé : la République démocratique du Congo tire la sonnette d’alarme. Dans un communiqué publié mercredi 14 mai, le gouvernement congolais accuse l’armée rwandaise et le groupe rebelle M23-AFC d’avoir mené, entre le 10 et le 13 mai, une série d’exactions [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Plus d’une centaine de morts, des milliers de disparus et un climat de peur généralisé : la République démocratique du Congo tire la sonnette d’alarme. Dans un communiqué publié mercredi 14 mai, le gouvernement congolais accuse l’armée rwandaise et le groupe rebelle M23-AFC d’avoir mené, entre le 10 et le 13 mai, une série d’exactions meurtrières dans l’est du pays. “Nous faisons face à une traque systématique de civils innocents, sous prétexte de liens supposés avec des groupes armés”, déclare le ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani.</p>



<p>Selon Kinshasa, les violences se sont concentrées dans les zones de Goma, Nyiragongo et Masisi, partiellement ou totalement sous contrôle rebelle. “Les populations sont victimes d’exécutions sommaires, de viols, de tortures et de pillages”, accuse le communiqué officiel, qui évoque également plus de 4 000 disparus, pour la plupart des hommes et jeunes garçons. Le gouvernement parle de “violations graves des droits humains”, dans une région déjà marquée par une instabilité chronique.</p>



<p>Autre sujet de préoccupation : la présence de familles rwandaises dans les zones occupées. Kinshasa affirme que des déplacés “munis de cartes d’identité rwandaises” ont été installés de force sur le sol congolais. Une opération que les autorités congolaises considèrent comme une “épuration ethnique” et un “repeuplement organisé”. “Il s’agit d’une stratégie bien huilée pour modifier la démographie locale”, estime le ministère.</p>



<p>Le gouvernement pointe également la situation dramatique des réfugiés et personnes protégées, qui seraient devenus des cibles dans les zones contrôlées par les rebelles. “Ce sont de véritables chasses à l’homme qui se déroulent sous le silence de la communauté internationale”, alerte Kinshasa, évoquant une violation flagrante du droit international, notamment de la Convention de Genève et de la Charte des Nations Unies.</p>



<p>Face à la gravité de la situation, les autorités congolaises assurent que la justice ne restera pas inactive. “Ce ne sont pas des faits isolés, mais la continuité d’un plan prémédité”, martèle Jacquemin Shabani. Un mécanisme de surveillance reste en place, et Kinshasa promet de poursuivre les responsables présumés de ces “crimes de guerre et crimes contre l’humanité”. Le gouvernement appelle à une “prise de conscience globale” et exhorte la communauté internationale à agir sans délai.</p>



<p><strong>Siméon TUENDELE</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lutte contre l’insécurité : le VPM Jacquemin Shabani lance l’Opération Ndobo et les Comités Locaux de Sécurité à Kenge</title>
		<link>https://mai-ndombenews.net/lutte-contre-linsecurite-le-vpm-jacquemin-shabani-lance-loperation-ndobo-et-les-comites-locaux-de-securite-a-kenge/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 May 2025 20:06:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Opération Ndobo à Kenge]]></category>
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					<description><![CDATA[En visite officielle à Kenge, chef-lieu de la province du Kwango, ce lundi 12 mai, le Vice-Premier ministre, Ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani, a marqué un tournant dans la stratégie nationale de sécurité à la base. Il y a procédé au lancement de la campagne de vulgarisation des textes légaux régissant les Comités provinciaux et [&#8230;]]]></description>
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<p>En visite officielle à Kenge, chef-lieu de la province du Kwango, ce lundi 12 mai, le Vice-Premier ministre, Ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani, a marqué un tournant dans la stratégie nationale de sécurité à la base. Il y a procédé au lancement de la campagne de vulgarisation des textes légaux régissant les Comités provinciaux et locaux de sécurité, ainsi que de l’Opération Ndobo, une initiative musclée contre le banditisme urbain.</p>



<p>« Il est temps que la sécurité commence dans les quartiers, avec la participation de tous », a déclaré Jacquemin Shabani devant les autorités locales, justifiant l’implantation des comités locaux dans les entités de base. Ce dispositif vise à rapprocher la gestion sécuritaire des réalités quotidiennes des citoyens.</p>



<p>À son arrivée, Jacquemin Shabani a rendu un hommage appuyé aux victimes du massacre de Kenge survenu à l’entrée de l’AFDL. Une gerbe de fleurs a été déposée au pied de la statue « La Pleureuse de Kenge », symbole du deuil collectif et de la résilience de la population locale. « Nous n’oublierons jamais », a-t-il sobrement déclaré.</p>



<p>La Vice-Primature de l’Intérieur indique que cette mission à Kenge s’inscrit dans un vaste programme de renforcement de la gouvernance sécuritaire, incluant notamment la relance des instances locales de coordination sécuritaire. « La sécurité est l’affaire de tous, et non seulement des forces de l’ordre », a insisté le ministre.</p>



<p>Jacquemin Shabani a présidé une réunion élargie du Comité provincial de sécurité, avant d’assister à une parade des forces de police locales. Cette démonstration de force visait à rassurer la population et à afficher la détermination des autorités à restaurer l’ordre public.</p>



<p>Mais le clou de cette visite reste le déploiement de l’Opération Ndobo au Kwango. Lancée en décembre 2024, cette opération nationale vise à démanteler les réseaux de banditisme urbain, principalement les gangs de rue appelés « kulunas ».</p>



<p>« Depuis le début de l’Opération Ndobo, 6 239 présumés criminels ont été arrêtés à travers le pays », a révélé le VPM. « Parmi eux, 3 829 ont déjà été condamnés, tandis que 2 410 dossiers sont encore entre les mains de la justice », a-t-il ajouté.</p>



<p>L’opération, qui associe la police, la justice et les autorités locales, sera étendue dans les prochaines semaines à d’autres provinces, dont Kinshasa, le Haut-Katanga et le Kasaï Central. Objectif : endiguer l’insécurité chronique qui gangrène certains centres urbains.</p>



<p>En conclusion, Jacquemin Shabani a réaffirmé la volonté du gouvernement de Félix Tshisekedi de « garantir la paix et la sécurité dans tous les coins du pays », appelant la population à collaborer étroitement avec les institutions de sécurité. « Ce n’est qu’ensemble que nous vaincrons l’insécurité », a-t-il martelé.</p>



<p><strong>Siméon TUENDELE</strong></p>
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		<title>Missions d’Itinérance du chef de l’Etat à travers le pays : Tshisekedi viendra-t-il à Inongo pour accomplir sa promesse tenue en décembre 2023 ?</title>
		<link>https://mai-ndombenews.net/missions-ditinerance-du-chef-de-letat-a-travers-le-pays-tshisekedi-viendra-t-il-a-inongo-pour-accomplir-sa-promesse-tenue-en-decembre-2023/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 12 May 2025 16:26:38 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
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<p>Le président de la République, Félix Tshisekedi a annoncé au cours d’une réunion de conseil des ministres tenue vendredi 09 mai dernier, la reprise de ses missions d’itinérance à travers le pays, notamment dans les provinces de Lualaba, Kongo-Central et dans les espaces du grand Bandundu et grand Équateur.</p>



<p>Dans sa communication, il a indiqué que la précédente série de ses visites à travers le pays, sanctionnées par des discours sur des places publiques, lui ont permis de palper du doigt les réalités du « Congo profond » mais également de se rapprocher des congolais.</p>



<p><strong><em>Viendra-t-il à Inongo pour accomplir sa promesse tenue en décembre 2023 ?</em></strong></p>



<p>Lors de sa tournée en décembre 2023 dans le cadre de la campagne électorale, le chef de l’Etat avait tenu une promesse devant la population d’Inongo : celle de lui desservir en électricité.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://mai-ndombenews.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250512-WA0042.jpg"><img decoding="async" width="715" height="523" src="https://mai-ndombenews.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250512-WA0042.jpg" alt="" class="wp-image-17502" srcset="https://mai-ndombenews.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250512-WA0042.jpg 715w, https://mai-ndombenews.net/wp-content/uploads/2025/05/IMG-20250512-WA0042-300x219.jpg 300w" sizes="(max-width: 715px) 100vw, 715px" /></a></figure>



<p>« Je vous dis ceci, avant la fin de cette année, vous les enfants d’Inongo, vous êtes programmés à la Snel pour vous raccorder en électricité. J’ai parlé avec le directeur général de la Snel hier. Je lui ai demandé tous les programmes, il m’avait dit avant la fin de cette année. Je lui ai di, Monsieur le Directeur général, moi président de la République, je vais engager la parole devant mon peuple. Si tu ne le fais pas avant la fin de l’année 2023, tu auras un problème avec moi. Il m’a répondu, Monsieur le président de la République, je vous ai donné ma parole, Inongo aura du courant avant la fin de l’année », avait déclaré le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.</p>



<p>Près de deux ans après, reste à savoir s’il viendra réellement matérialiser cette promesse en vue de soulager la population de ce coin qui vit dans l’obscurité.</p>



<p><strong>Abdias SHINGA</strong></p>
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		<title>Processus de Washington : HRW appelle à la justice dans les négociations de paix entre Kinshasa et Kigali</title>
		<link>https://mai-ndombenews.net/processus-de-washington-hrw-appelle-a-la-justice-dans-les-negociations-de-paix-entre-kinshasa-et-kigali/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 May 2025 10:23:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre dans L'Est de la RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Négociation RDC-M23]]></category>
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					<description><![CDATA[L’organisation internationale Human Rights Watch (HRW) exhorte les parties impliquées dans les pourparlers de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda à intégrer, de manière prioritaire, la lutte contre l’impunité pour les crimes graves commis dans la région des Grands Lacs. Dans une analyse publiée récemment, HRW déplore que les efforts internationaux, [&#8230;]]]></description>
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<p>L’organisation internationale Human Rights Watch (HRW) exhorte les parties impliquées dans les pourparlers de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda à intégrer, de manière prioritaire, la lutte contre l’impunité pour les crimes graves commis dans la région des Grands Lacs.</p>



<p>Dans une analyse publiée récemment, HRW déplore que les efforts internationaux, notamment ceux des États-Unis, ignorent un élément déterminant dans la persistance des conflits : l’absence persistante de poursuites contre les auteurs de violations des droits humains.« Les tentatives de résolution du conflit en Afrique centrale semblent négliger un problème fondamental : le refus des autorités de punir ceux qui ont perpétré des atrocités dans l’Est de la RDC », écrit l’ONG sur son site.</p>



<p><strong><em>Des minerais au cœur des intérêts américains</em></strong></p>



<p>HRW réagit notamment aux récentes déclarations de Massad Boulos, conseiller spécial à la Maison-Blanche pour l’Afrique, qui a indiqué que tout accord de paix s’accompagnerait d’un protocole d’entente sur les ressources naturelles, ouvrant la voie à des investissements américains dans les secteurs minier et des infrastructures en RDC.</p>



<p>Cependant, l’ONG alerte sur les liens étroits entre exploitation minière, conflits armés, abus des droits humains et corruption dans les régions minières de l’Est congolais. Elle estime que tout accord devrait inclure des garanties solides contre ces dérives, qui alimentent l’instabilité.</p>



<p><strong><em>Silence sur les responsabilités</em></strong></p>



<p>HRW regrette également que les discussions de paix en cours évitent encore la question cruciale de la redevabilité. De nombreux crimes auraient été perpétrés non seulement par les groupes armés, mais également par les forces gouvernementales congolaises et rwandaises, souvent accusées de soutenir indirectement ces milices.</p>



<p>« Aucune mesure concrète n’a encore été prise pour juger ceux qui ont aidé ou soutenu ces groupes responsables de meurtres, de violences sexuelles et de pillages », souligne l’organisation.</p>



<p><strong><em>Kinshasa pointe du doigt Kigali</em></strong></p>



<p>Pendant ce temps, à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples à Banjul (Gambie), le vice-ministre congolais de la Justice, Samuel Mbemba, a accusé le Rwanda et le M23 de violation de la Déclaration de principes en attaquant la localité de Lunyasenge (territoire de Lubero), alors même que les négociations de paix sont en cours sous médiation américaine.</p>



<p>Il a affirmé que le gouvernement congolais reste engagé dans la recherche d’une paix durable, tout en appelant à des discussions franches avec Kigali pour surmonter les différends persistants.</p>



<p><strong>Merveille META</strong></p>
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